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Salé 0

Salé

Salé (en arabe : سلا) est une ville marocaine. Elle est située sur le littoral atlantique du pays, sur la rive droite de l’embouchure du Bouregreg, en face de Rabat.

Rabat 0

Rabat

Rabat (arabe: الرباط, ar-Ribaṭ, berbère: ⴻⵔⵔⴱⴰⵟ, Er-Rbaṭ) est la capitale du Maroc et la deuxième plus grande agglomération du pays après Casablanca.

Oujda 0

Oujda

Oujda (en arabe : وجدة) est une commune et ville — municipalité — du Maroc, chef-lieu de la préfecture d’Oujda-Angad et de la région de l’Oriental.

Ouarzazate 0

Ouarzazate

Ouarzazate (du tamazight warzazat ; en tifinagh : ⵡⴰⵔⵣⴰⵣⴰⵜ ; en arabe ورزازات) est une ville du sud du Maroc et le chef-lieu de la province du même nom. Elle est aussi surnommée « la porte du désert ».Ouarzazate (du tamazight warzazat ; en tifinagh : ⵡⴰⵔⵣⴰⵣⴰⵜ ; en arabe ورزازات) est une ville du sud du Maroc et le chef-lieu de la province du même nom. Elle est aussi surnommée « la porte du désert ».

Mohammedia 0

Mohammedia

Mohammédia (en arabe : المحمدية, transcription : Al-Mohammadiya), anciennement appelée Fédala, est une ville du Maroc située entre Rabat et Casablanca, dans la région du Grand Casablanca. Elle abrite la principale raffinerie du Maroc, la Samir. On trouve également, dans sa banlieue, la plus grande centrale électrique thermique du pays, qui alimente en grande partie la région du Grand Casablanca. Elle accueille aussi le principal port pétrolier du royaume, qui alimente la Samir.

Meknès 0

Meknès

Meknès, (arabe : مكناس Maknâs, marocain : M’knâs, berbère : Ameknas / ⴰⵎⴻⴽⵏⴰⵙ) est l’une des plus grandes villes du Maroc et tire son nom du berbère Meknassa du nom de la tribu fondatrice de la ville. Elle est le chef-lieu de la région administrative de Meknès-Tafilalet, au nord du pays. La ville est située à 150 km à l’est de Rabat et à 60 km à l’ouest de Fès. C’est l’une des quatre villes impériales du Maroc. Elle fut la capitale du Maroc durant le règne de Moulay Ismaïl (1672-1727). La ville historique de Meknès est placée sous la protection de l’UNESCO depuis 1996.

Mehdya 0

Mehdya

Mehdia (en arabe : المهدية) est une ville du Maroc. Elle est située dans la région de Gharb-Chrarda-Beni Hssen. C’est une pittoresque petite ville côtière située près de la ville de Kénitra à 30 km au nord-est de la capitale Rabat.Le port de pêche, très pittoresque à l’embouchure de l’Oued Sebou, la proximité de la réserve biologique du lac Sidi Boughaba avec ses forêts et ses colonies d’oiseaux rares, les forts espagnols, portugais et hollandais, la kasbah de Yacoub Al Mansour, et la proximité des sites antiques de Banasa et de Thamusida lui sont des atouts indiscutables pour développer le tourisme de ce village, encore peu connu. Ses longues plages de sable fin sont également très appréciées par les surfeurs et les bodyboardeurs. Histoire FondationThymiathérion, «l’autel de l’encens» (ou Thymiateria, selon les auteurs), fut l’un des premiers comptoirs carthaginois fondés par Hannon au Ve siècle avant Jésus-Christ, était très vraisemblablement situé aux alentours de l’actuelle Mehdia. Il est vraisemblable que si la barre était, à l’époque, l’équivalent de celle d’aujourdhui, les navigateurs eurent des difficultés à entrer dans l’estuaire très dangereux. Le site de Thymiaterion ne peut être confondu avec celui de Thamusida, ville située à 32 km à vol d’oiseau de là, sur le fleuve Sebou. Compte-tenu des nombreux et amples méandres, la distance à remonter par le fleuve était au moins de 80 à 100 km. Il est vraisemblable que nos navigateurs on commencé par établir une base solide à l’embouchure du fleuve, avant de se risquer à l’intérieur de terres inconnues. Il est possible qu’un navire ait pu remonter le fleuve pour fonder Thamusida, rien ne le dément, rien ne le prouve.On ne sait plus rien de cet établissement jusqu’au IVe siècle de l’Hégire (le Xe siècle de notre ère), pour trouver les premières mentions des écrivains arabes sur la ville placée à l’embouchure du Wadi Sabu. Un hiatus de 1.500 ans ! El Ma’muraLa tradition rapporte (Xe siècle après J.C.) que Medhia devrait son nom au Madhi Ibn Toumert sous les noms de Al-Ma’mura (la peuplée, la florissante) ou de Halk (l’embouchure) Ma’mura ou de Halk Sabu. La fondation de la ville est attribuée par Abu’l-Kasim Al-Zayyani à la tribu berbère des Beni-Ifrem.Au XIIe siècle après J.C., le sultan Almohade Abd Al-Mu’min y établit un chantier naval qui exploite les chênes de la forêt de la Mamora tout proche. Le port sert alors de base aux bateaux construits pour attaquer l’Espagne et le Portugal.Sa kasbah fut bâtie par Yacoub El Mansour (Abu Yusuf Yaqub al-Mansur) (1184-1189), pour défendre l’embouchure de l’Oued Sebou. Les orthographes les plus variées ont été employées telles que Mahdia, Mahdya, Mehdiya, Mehedya, Mehdiya. Officiellement, l’arrêté viziriel du 17 mai 1933 fixe l’orthographe actuelle : Mehdia.La ville qui portait alors le nom de Mâamora, fut détruite par le roi mérinide de Fès, Saïd El Ouattasi (1470,1500). Les portugais parvinrent à s’en emparer en 1515, y construisirent une forteresse, mais ne purent s’y maintenir.À la fin du XVI° siècle, elle était devenue un repaire de pirates, et les Espagnols tentèrent de s’en emparer. Ils essayèrent en 1611 de rendre son port inutilisable en y coulant 8 vaisseaux, et revinrent en 1614 avec une flotte de 100 vaisseaux, au moment où les Hollandais se proposaient de l’occuper, et parvinrent à s’y installer. Ils en furent chassés, en 1681 par Moulay Ismail. Une petite baie de la rive gauche du Sebou porte le nom d’Anse des Charpentiers. Première ruineLa petite ville déclina au début du XVe siècle. Le portugais Duarte Pacheco Sereira, vers 1508, ne mentionne là aucun village. De même lors du débarquement portugais de juin 1515, rien n’est mentionné sur l’existence du moindre habitat. Assauts chrétiensLe roi Manuel Ier de Portugal chargea en 1507 Don José de Meneses d’aller reconnaître et sonder la passe et la barre d’El-Mâ’mura en même temps que celle d’Azemmour et que d’autres points de la côte. Après le succès d’Azemmour, le roi portugais fit établir à cet endroit une forteresse qui devait servir de base aux expéditions contre le Royaume de Fès. Le 24 juin 1515, 200 navire portugais vinrent mouiller et débrquer un corps de 8 000 soldats. Ce fut une occupation éphèmère : 47 jours plus tard, le 10 août 1515, une armée mérinide rejeta les chrétiens à la mer. Ce fut un grand massacre et les Portugais se retirèrent sans laisser aucun des travaux qui ont pu leur être prètés. La piraterieAprès le départ des Portugais, le port arma quelque temps des bateaux pirates. On cite un aventurier anglais, le « capitaine » Hainwaring qui pratiqua la course sur toute la côte. Cette « activité » finit par péricliter. L’occupation espagnoleElle va durer de 1614 à 1681 « voir LH Laplanche (1986) p. 9-10 ». L’Espagne est installée à Larache depuis 1684 et se préoccupe d’étendre ses possessions sur la côte de l’ Atlantique. Son commerce maritime est gêné par les corsaires d’El-Mamoura. Elle entreprend la conquête de la palce et commence par couler huit navires à l’embouchure du Sebou mais cette action ne gêne pas l’accès à l’embouchure. Elle revient à la charge en 1614 et rebaptise la place San-Miguel-de-Ultramar. Elle y installe une garnison de 1.600 hommes. Cette installation prit de court une intervention hollandaise.L’occupation va durer 77 ans. Elle fera face à de nombreuses attaques des Volontaires de la Foi qui attaquent les chrétiens en différents points de la côte. Elle se terminera en 1681 par un long siège des troupes du Sultan Moulay Ismail qui emportèrent la forteresse d’assaut. Cette victoire laissera un important butin aux vainqueurs. Al-Mahdiya (le cadeau) de Moulay IsmailLe sultant Moulay Ismail donna le nom d’Al-Mahdiya à la citadelle espagnole dont le nom signifie alors « la ville donnée en cadeau (hedya) ». Ce nom évoquerait l’énorme butin pris aux espagnols. Le nom El Mamoura ne srvit plus qu’à désigner la grande forêt de chêne-lièges). La kasbah d’El Mahdiya resta un point d’appui militaire surplombant le fleuve, commandant et protégeant l’entrée du fleuve.En 1795, le sultant Moulay Slimane ferma le port au commerce maritime. Il craignait que la belle voie navigable ne soit utilisée pour pénétrer l’intérieur du pays. Il visait la protection de Fes et Meknès.Peu à peu, Al-Mahdiya tomba dans l’oubli, le commerce périclita et les commerçants déménagèrent sur Rabat. Au XIIIe siècle « La place ne comptait plus qu’une quarantaine de familles qui s’entretenaine misérablement des revenus du bas et de la pêche aux aloses qui est très abondante. » Le protectorat françaisÀ l’arrivée des troupes françaises, en 1911, il n’y avait que des ruines puplées d’environ 200 personnes qui furent déplacées de force et s’établirent à 1 km à l’est, en constituant un douar.Mehdia connut alors un regain d’activité car les militaires en firent une base de leur ravitaillement, mais fut délaissée par le Maréchal Lyautey au profit de Kénitra, en 1913, à cause du manque d’espace pour le débarquement des marchandises et parce qu’elle était plus exposée aux marées d’hiver que sa voisine. La kasbah en 1921D’assez importants vestiges subsistent à Mehdia, datant de l’occupation espagnole et de l’époque où elle fut définitivement reprise aux Espagnols.La kasbah conserve de l’occupation espagnole à peuprèe intégralement l’enceinte, notamment du côté sud, avec ses bastions à la Vauban bordés de profnds fossés extérieurs. L’extrémité ouest qui défend l’entrée du Sebou présente l’aspect d’une citadelle menaçante. Une simple poterne s’ouvre sur la pente rapide qui conduit à la mer. Le côté nord-ouest, en bordure du fleuve, est complètement effondré. Il subsiste une belle inscription espagnole avec le nom de Cristobal Lechuga qui commandait l’artillerie du corps expéditionnaire espagnol en 1617.Sous le règne de Moulay Ismail, le Caïd Ali er Riffi, gouverneur de la région, fit reconstruire la ville et édifier, à l’est, la porte monumentale Bab Djedid ainsi qu’un vaste palais le Dar el Makhzen.La forteresse présente une particularité architecturale qui frappe le visiteur qui la longe par la route Kenitra-Mehdia. On trouve des sortes de compartiements carrés, sortes de silos s’étendant sur 200 m de long et 40 m de profondeur. L’origine est inconnue ainsi que l’usage. S’agit-il de silos à grains, de magasins ? Activités Station balnéaire Port de pêcheCependant, Mehdia abrita, au pied de la kasbah, un important centre de pêche au thon , avec une usine qui traitait les prises d’une importante madrague de filets barrant la côte entre Tanger et l’embouchure du Sebou.. La ville moderneLa ville moderne, construite sur la dune sableuse qui domine la plage, était initialement une petite station balnéaire qui se développera par la construction de cabanons puis de villas. L’embouchure du SebouLe puissant fleuve Sebou (Subur omnis magnificus et navigabilis de Pline) atteint une largeur de 300 m dans son cours inférieur et coule au pied de la Kasbah de Mehdia. Il se jette là entre deux jetées dont la construction a commencé à l’inauguration des voies de chemin de fer destinées à amener les énormes blocs de rochers des carrières de l’Oued El Akreuch (Entreprise Fougerolles Frères, qui débuta les travaux en 1921 pour sa partie Sud et en 1925 pour sa partie Nord.). Deux énormes grues sur rail, les Titans, seront montées pour décharges les blocs et les placer en mer. L’agglomération Démographie Site remarquableLa ville de Mehdia est adossée à une dépression comprise entre la dune quaternaire sableuse et la dune consolidée. C’est dans cette dépression que d’étend le site remarqualbe de la Merja Sidi-Boughaba. ce site est classé maintenant en réserve biologique relevant de la convention internationale de Ramsar. Références BibliographieYves Buffetaut (ill. Jean Restayn), La campagne d’Afrique du Nord, Armes Militaria, Histoire&Collections, coll. « Les grandes batailles de la seconde guerre mondiale », 1996, 82 p. H.-L. Laplanche (étudiant soutenant le mémoire, rédacteur) et Daniel Rivet (dir.), Kénitra : 1911-1922, Université Louis Lumière (Lyon II), coll. « Mémoires de DEA », juin 1987, 73 p. H.-L. Laplanche, Kénitra (ex Port-Lyautey) : Historique de la ville européenne sous le Protectorat Français 1911-1956, Recherches fondées, en partie, sur des témoignages, Faculté des Lettres et Civilisations (Univ. Jean-Moulin Lyon III), coll. « Mémoires de Maîtrise d’Histoire », juin 1986, 160 p. F. L., « Les villes nouvelles : Mehedya », dans France-Maroc : revue mensuelle illustrée. Organe du Comité des Foires du Maroc., no 62, juin 1922, p. 14 [[avec des photographies de l’inauguration des voies de chemin de fer de Kénitra à Medhia, et de Medhia à Bouknadel. résumé], texte intégral (pages consultées le 19 septembre 2011)] R. Montagné, « Notes sur la Kasbah de Mehdya », dans Hespèris, 1921, p. 93-97  Notesnotes explicatives↑ L’expédition carthaginoise comportait une flotte de 60 navires de 50 rameurs chacun. Elle devait, à chaque arrêt, déposer des hommes pour fonder des comptoirs. Un commentaire du site relatant le périple dit : « Il y a d’abord les exagérations : soixante vaisseaux et 30 000 hommes, cela semble beaucoup. Même si l’on note que ledit périple n’est ni un voyage d’exploration, ni même unique. De fait, le récit est d’évidence celui de plusieurs voyages, avec des objectifs différents. On a affaire pour commencer à une entreprise de colonisation. »↑ «Après avoir passé le long des colonnes d’Héraclès et navigué au-delà pendant deux jours, nous fondâmes une première ville que nous appelâmes Thymiathérion, au-dessus d’elle était une grande plaine.» Le périple de Hannon, traduction de Stéphane Gsell.↑ Ces pêcheries appartenaient à l’industriel espagnol Don Leon de Carranza et attiraient une importante main d’oeuvre hispano-portugaise.renvoi vers la bibliographie ou les liens Sources(en) Mehdya sur le site de World Gazetter, par Stefan Helders sur http://gazetteer.de/(en) Mehdya sur le site de Falling Rain Genomics, Inc. Autres liensVoir sur Wikisource en grec :Periple d’HannonKénitraLe texte du périple de Hannon avec notes et cartes. Consulté le 18/09/2011

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Marrakech

Marrakech (en arabe : مراكش, en tamazight ⵎⵕⵕⴰⴽⵛ, Murrākush), connue sous le nom de Perle du Sud ou Porte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc, dans l’intérieur des terres, au pied des montagnes de l’Atlas.La ville a été fondée en 1062 par Abu Bakr Ibn Omar, roi de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en Orient sous le nom de Marrakech (appellation toujours d’actualité en Iran) ; le nom Maroc provient lui-même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos.Marrakech compte environ 909 000 habitants (recensement de 2012) répartis sur une superficie de 230 km². La densité de population atteint les 350 habitants à l’hectare dans la Médina. C’est la quatrième plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat et Fès. La ville est divisée en deux parties distinctes : la Médina ou ville historique (dix kilomètres d’enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s’appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd’hui le centre-ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du Protectorat. Le quartier de l’Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s’agrandit en périphérie notamment à l’ouest avec l’apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l’extension de l’avenue Mohammed-VI ou au nord Tamansourt. HistoireMarrakech fut fondée en l’an 1062 (an 454 de l’Hégire), par Abu Bakr Ibn Omar, souverain et cousin de Youssef Ibn Tachfin.Le nom de Marrakech vient du tamazight Mour qui signifie « pays » et Akouch qui veut dire « dieu » ce qui donne la terre de dieu. Une autre étymologie donne l’interprétation de « terre de parcours. »Très vite, à Marrakech, sous l’impulsion des Almoravides, pieux guerriers et austères savants venus du désert, de nombreuses mosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu’un centre commercial pour le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. Marrakech grandit rapidement et s’imposa comme un centre culturel et religieux influent, supplantant Aghmat, auparavant chef-lieu du Haouz, et ce depuis une période ancienne. Des palais furent édifiés également et ornés avec le concours d’artisans andalous venus de Cordoue et de Séville, qui amenèrent le style omeyyade caractérisé par des coupoles ciselées et des arcs polylobés. Cette influence andalouse fusionna avec les éléments sahariens voire ouest-africains et fut synthétisée dans une architecture originale totalement adaptée à l’environnement spécifique de Marrakech. Elle devint la capitale de l’Émirat almoravide qui s’étendait des rives du Sénégal jusqu’au centre de l’Espagne et du littoral atlantique jusqu’à Alger.La cité fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn Tachfin, Ali Ben Youssef, lequel fit édifier vers 1122-1123 des remparts encore visibles.En 1147 les Almohades, partisans d’un Islam orthodoxe et issus des tribus masmoudas du Haut-Atlas, s’emparèrent de la ville. Les derniers Almoravides furent exterminés sauf ceux qui s’exilèrent aux îles Baléares (famille des Banu Ghania). En conséquence la presque totalité des monuments furent détruits. Les Almohades construisirent de nombreux palais et édifices religieux, comme par exemple, la célèbre mosquée de la Koutoubia bâtie sur les ruines d’un palais almoravide, et sœur jumelle de la Giralda de Séville et de la tour Hassan (inachevée) de Rabat. La Casbah abrita la résidence califale (depuis le règne d’Abd al-Mumin le souverain almohade portait le titre de calife, rivalisant ainsi avec le lointain califat oriental des Abbassides), agrémentée d’un hôpital qui attira le médecin andalou Ibn Tufayl. De l’ensemble majestueux de la Casbah mansourienne, nommée ainsi d’après le calife Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, subsiste encore la superbe porte de Bab Agnaw. Marrakech fut ainsi digne d’abriter la capitale de la puissance majeure de l’Occident musulman méditerranéen de l’époque, l’Empire almohade qui englobait l’aire comprise entre Cordoue (Al-Andalus) et Tripoli (Libye).Afin d’alimenter la palmeraie et les grands jardins, un système d’irrigation fut édifié et perfectionné. Marrakech, par rayonnement culturel attira de nombreux écrivains et artistes venus notamment d’Andalousie, dont notamment le célèbre philosophe Averroès de Cordoue, connu pour ses commentaires d’Aristote.En 1269, Marrakech fut conquise par les nomades zénètes aux dépens des derniers Almohades. Lorsque survient l’avènement de la dynastie mérinide, Marrakech tomba alors dans une certaine léthargie, et son déclin entraîna la perte de son statut de capitale au profit de sa grande rivale, Fès.Au début du XVIe siècle, Marrakech redevint la capitale du royaume, après avoir été le siège des émirs Hintata. Elle renoua rapidement avec son apogée, en particulier sous le règne des sultans saadiens, Mohammed El Mahdi et Ahmed al-Mansur Saadi. Grâce à la fortune amassée par les sultans, Marrakech fut embellie, les monuments en ruine alors restaurés et de somptueux palais édifiés. Le palais El Badi élevé par Ahmed al-Mansur, était une réplique de l’Alhambra, réalisée avec les matériaux les plus précieux provenant d’Italie (marbre), du Soudan (poudre d’or), des Indes (porphyre) et même de Chine (jade). Le Badi frappa également les contemporains par sa Kubbat al Jujjaj, sa « coupole de verre » réalisée en cristal translucide. Mais tout ceci devait disparaître, démantelé sur ordre du sultan Moulay Ismail vers 1695. Ce palais était avant tout destiné aux réceptions fastueuses offertes aux ambassadeurs venus d’Espagne, d’Angleterre et de l’Empire ottoman, reconnaissant le Maroc saadien comme une puissance incontournable dont l’aire d’influence atteignait les confins du Niger et du Mali, grande région productrice d’or. Sous le règne de la dynastie saadienne, Marrakech retrouva ainsi son rôle de point de contact entre le Maghreb, le bassin méditerranéen et le monde africain subsaharien, par le biais des routes caravanières.À la fin du XVIIe siècle, la dynastie alaouite succéda aux Saadiens. Le trône fut successivement transféré à Fès puis à Meknès, nouvelle ville impériale. Le sultan Mohammed III (1757-1790) choisit la ville comme lieu de résidence principale, en raison de la proximité de Mogador qu’il faisait édifier sur les plans d’un architecte français passé à son service. En 1792, Marrakech devint la capitale d’un petit-fils de Mohammed III, Hicham, qui se fait reconnaitre comme sultan par cette partie du pays tandis que son frère Sulayman était reconnu sultan légitime à Fès par les oulémas et par les provinces au nord du fleuve Oum Errabiaa. Il s’ensuivit une guerre entre les deux sultans rivaux, qui s’acheva par la défaite de Hicham en 1796, malgré le soutien espagnol dont il bénéficiait. Marrakech fut reconquise par Sulayman en 1797 et la ville réintégra le territoire du makhzen officiel de Fès.Au début du XXe siècle, Marrakech connut plusieurs années de troubles. Après la mort du grand vizir Ba Ahmed en 1900, véritable régent de l’Empire chérifien durant la minorité du jeune sultan Abd al-Aziz du Maroc, le pays était en proie à l’anarchie, aux révoltes tribales, aux complots des grands féodaux, sans compter les intrigues européennes. En 1907, Moulay Abd al-Hafid, khalifa (représentant du makhzen) à Marrakech fut proclamé sultan par les puissantes tribus du Haut-Atlas et par certains oulémas qui niaient la légitimité de son frère Abd al-Aziz. C’est également en 1907 que fut assassiné un médecin français installé à Marrakech, le docteur Mauchamp, suspecté d’espionnage au profit de son pays. La France saisit cette affaire pour faire pénétrer ses troupes au Maroc, depuis Oujda à l’est et Casablanca à l’ouest. L’armée coloniale française se heurta néanmoins à une solide résistance animée par Ahmed al-Hiba, un fils du grand cheikh Ma El Aïnin monté du Sahara avec ses guerriers nomades issus des tribus Reguibat. Après la bataille de Sidi Bou Othmane, qui vit la victoire de la colonne Mangin sur les forces d’al-Hiba (septembre 1912), les Français s’emparèrent de Marrakech qui entra ainsi dans le protectorat français du Maroc instauré depuis mars 1912. La conquête avait été facilitée par le ralliement des tribus Imzwarn et de leurs chefs appartenant à la puissante famille des Glaouis.L’un d’entre eux, Thami El Glaoui, devint célèbre en accédant au poste de pacha de Marrakech, fonction qu’il occupera pratiquement durant toute la durée du protectorat (44 ans). Le pacha Glaoui s’illustra par sa collaboration avec les autorités de la résidence générale, qui trouva son point d’orgue avec le complot visant à détrôner Mohammed Ben Youssef (Mohammed V) pour le remplacer par le cousin du sultan, Ben Arafa. Thami El Glaoui, déjà réputé pour ses fréquentations prestigieuses et son train de vie fastueux, digne d’un véritable monarque, devint ainsi un symbole marquant de l’ordre colonial et colonialiste au Maroc. Il ne put néanmoins s’opposer à la montée en puissance du sentiment nationaliste, ni de l’hostilité d’une part croissante de la population. Il ne put non plus s’opposer aux pressions de la France, qui consentit à se défaire de son protectorat marocain en raison du désastre de l’Indochine et du début de la guerre d’Algérie. Après deux exils successifs (en Corse puis à Madagascar), Mohammed Ben Youssef fut autorisé à rentrer au Maroc (novembre 1955), et ce retour signa la fin du règne despotique du Glaoui sur Marrakech et sa région. CultureMarrakech est aussi l’une des villes universitaires du Maroc. L’université Qadi Iyad est la plus importante de la région. Plus récemment une école supérieure des arts visuels (ESAV) est née en partenariat entre la Fondation Dar Bellarj et l’Université de Marrakech, offrant à la ville un support de formation aux métiers du cinéma et de la télévision. Marrakech organise aussi le Festival International du Film.La Biennale Arts in Marrakech, née en 2005 est le plus important rendez-vous d’art contemporain au Maroc. L’art contemporain a désormais un musée privé à Marrakech. Il s’agit du musée de la palmeraie, une initiative privée due au collectionneur et créateur de parfums Abderrazzak Benchaâbane. Au musée de la palmeraie le visiteur découvre un collection de peintures, de photographies, installation et sculptures d’artistes marocains et étrangers. La collection montre le travail d’une soixantaine d’artistes d’aujourd’hui et de ceux de la pariiez juste après la grande guerre.On trouve à Marrakech le premier campus universitaire privé du royaume qui regroupe plusieurs écoles telles que le Groupe HECI ( Hautes Etudes Commerciales et Informatiques),l’école supérieure de gestion ESG, Euromed, et Vatel. ClimatÀ Marrakech, les hivers sont souvent frais le matin, mais les températures y montent très vite en pleine journée pour atteindre les 18 degrés en moyenne. Par la suite, le mercure chute très vite en soirée, pour y atteindre les 7 degrés. Les étés quant à eux sont très souvent torrides, et il n’est pas rare de voir le mercure dépasser la barre des 40 degrés. Les orages éclatent la plupart du temps vers le mois d’octobre et novembre, car un vent humide et assez rare, le Herrûrco, apparaît en automne, pour y apporter pluies et orages. Quant à l’hiver, il est assez humide et il n’est pas rare qu’il pleuve plusieurs jours de suite. Les montagnes de l’Atlas qui cernent la ville sont enneigées de novembre à avril en moyenne.Source : Le climat à Marrakech (en °C et mm, moyennes mensuelles)Hong Kong Observatory Liste des quartiers de la villeAmerchich La MédinaLa médina de Marrakech constitue le centre névralgique et le cœur historique de la ville de Marrakech. S’étendant sur une superficie globale de 600 hectares, elle est une des plus vastes médinas du Maroc et la plus peuplée d’Afrique du Nord. Son raffinement et sa spécificité urbanistique découlent directement de la virginité totale du terrain sur lequel elle fut érigée au XIe siècle. Articulée autour d’un campement militaire, le Qsar El Hajar, et d’un marché, elle fut augmentée d’une kasbah au XIIe siècle afin de la protéger des assauts répétés des tribus berbères de la plaine du Haouz, contribuant ainsi à assoir durablement l’hégémonie Almoravide. Les célèbres remparts de la vieille ville de Marrakech subirent d’importantes modifications au gré des dynasties. Ainsi, ils furent à de maintes reprises percés de nouvelles portes (Bab en arabe). Aujourd’hui, la hauteur des murailles oscille entre 8 et 10 mètres et elles s’étendent sur une distance totale dépassant les 19 kilomètres. La médina est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1985.Le récent engouement pour les riads, ces maisons traditionnelles marocaines articulées autour d’une cour centrale, a généré de profondes transformations sociologiques au sein de la médina de Marrakech, où le prix du m² a atteint des sommets. Ainsi, un nombre non négligeable et croissant de modestes ménages marrakchis se voit poussé par la spéculation à « s’exiler » en dehors des remparts. D’autre part, on observe un phénomène de densification de l’habitat au sein de la médina. Cependant, on est loin d’assister à une muséification de la médina, loin s’en faut. En réalité, le succès touristique croissant de Marrakech a durablement revigoré la médina en attirant de nombreux jeunes au sein des dédales de la médina. Ainsi, il semblerait que plus de 40 000 artisans y travaillent, répartis dans les différents quartiers thématiques organisant géographiquement la médina.Le mellah, dans le sud est de la médina, fut et demeure aujourd’hui encore dans une moindre mesure le quartier juif de Marrakech. Loin d’être un ghetto, le mellah regroupait certains corps de métiers qui au fil et à mesure de l’histoire de Marrakech, devinrent des spécialités de cette communauté (le métier de tisserand fut un exemple de ce phénomène). Il fut fondé en 1558 sous le règne de Moulay Abdellah à proximité du palais ce qui permit, comme ce fut le cas à Fès par exemple, au Sultan de mieux les protéger.Les Jardins de l’Agdal jouxtant par le sud le Palais Royal furent créés dès 1156 selon l’historien officiel de la dynastie almohade par El Haj Ya’is, celui-là même qui fut à l’origine de la prestigieuse Koutoubia. Le terme « aguedal » signifiant par ailleurs « jardin » de manière générale par les Berbères, cette appellation de Jardins de l’Aguedal ne s’imposa comme appellation exclusive que vers la fin du XVIIIe siècle. Son existence, mise à mal par le temps est intimement liée à l’astucieuse gestion des ressources hydrauliques qui y est faite. Ainsi, le captage des eaux des nappes souterraines fut dès la fin du XIe siècle assuré par un dense réseau de « khettaras », assisté plus tard par un système de viaducs plus élaboré en provenance de Aghmat, ville située plus au sud en direction de la vallée de l’Ourika. Enfin, le stockage des eaux de pluie était assuré par deux immenses réservoirs dont le plus grand, baptisé Es Sala, servit à l’entraînement des troupes à la natation en vue de la traversée du Détroit de Gibraltar. GuélizLe quartier de Gueliz tire son nom du Jbel Gueliz, massif de grès de faible altitude situé au nord-ouest de l’ancienne médina au nom berbère. Ce fut le premier quartier situé à l’extérieur des remparts, autrefois réservés aux défunts. Articulé autour de l’actuelle Avenue Mohammed V joignant le Square Foucault et Bab Nkob au Jbel Gueliz, le quartier de Gueliz concentre la majorité des banques et des boutiques de Marrakech. La poste, située place du 16 novembre, est aussi un bâtiment datant de l’époque protectorale, au même titre que l’ancien marché de Guéliz qui fut récemment déplacé pour céder place au complexe Carré Eden (commerciale, résidentiel et hôtelier). L’ensemble du quartier de Gueliz ayant été classé par la wilaya zone immeuble R+ 5. L’HivernageSitué au sud ouest de Gueliz, le quartier de l’Hivernage est un quartier abritant des villas cossues et de nombreux complexes hôteliers tel que le Sofitel, le Kenzi Farah, Le Méridien N’Fis pour ne citer que les plus prestigieux. Le poumon du quartier de l’Hivernage est l’avenue Mohammed VI, anciennement avenue de France, et récemment prolongée jusqu’à rejoindre au sud-est la route de l’Ourika le long des remparts de l’Agdal. Cette large et verte avenue abrite l’imposant Théâtre Royal, le Palais des Congrès, ainsi que la nouvelle grande gare. L’avenue Mohammed VI (Ex Avenue de France)Bien que fraîchement inauguré en mai 2004, le tronçon de 5 km de l’avenue Mohammed VI reliant l’avenue de la Ménara à la route de l’Ourika voit se développer rapidement de nombreux complexes résidentiels et hôteliers de haut standing.Par ailleurs, c’est le long de l’avenue Mohammed VI que fut construite la plus grande discothèque du maroc, Le Pacha de Marrakech, établissement ayant permis à Marrakech d’acquérir son nouveau statut de lieu de rendez-vous de la jeunesse branchée et des « clubbers ». Enfin, c’est ici que fut construit le premier multiplex de Marrakech, le Mégarama, succédant ainsi aux deux « grands » cinémas de Marrakech que furent Le Colisée à Gueliz, et le Cinéma Rif, à Daoudiate ainsi que le nouveau centre commercial Al Mazar. Les quartiers hors-rempartsAu cours des années 1980, la ville de Marrakech s’est considérablement étendue à l’ouest le long de plusieurs pénétrantes, en particulier les rues El Mouqaouama, la route d’Essaouira, et dans une moindre mesure la rue Mohammedia. Ce sont les quartiers de Massira 1,2 et 3, Hay Azli et Hay Socoma. Parallèlement, au nord-ouest, le long de la route de la Targa (également appelée route de Souihla), ont été construits plusieurs quartiers résidentiels de standing globalement élevé. Ce sont les quartiers de Targa,d’Al Masmoudi, de Jawhar, de Hay Sofia, d’Inara, Borj Targa et Massira 3. Au sud-ouest, le long de la route de Guemassa, souvent appelée route de l’aéroport Marrakech – Ménara, se sont développés les quartiers de M’Hamid, Bouekkaz, Agdal. On notera également l’existence de douars importants comme douar Cherki et douar Berrada. Au nord, il y a des quartiers résidentiels comme Amerchich, Hay Firdaouss, Al Andalouss, Riad Salam, Cité Yasmine, Saada et la Palmeraie. À la sortie nord de Marrakech, se dresse Tamansourt qui est une ville nouvelle située à 10 km sur la route d’El Jadida. Cette ville a été créée en 2005, sous la houlette du roi Mohamed VI, dans le but de désengorger Marrakech. Elle est composée principalement de villas, appartements et riads. Une grande mosquée y a été construite ainsi que de nombreuses écoles. Sont en projet un immense parc sportif, une université, des hôtels et piscines. Cette ville nouvelle a la particularité d’être une ville écologique puisqu’elle déborde d’espaces verts et l’éclairage public est composé de lampes dites Led qui sont très respectueuses de l’environnement. Sidi Youssef Ben AliSidi Youssef Ben Ali est l’une des deux communes urbaines de la préfecture de Sidi Youssef Ben Ali. En 1994, avec une densité de 508 habitants par kilomètre carré (196 396 habitants dans une superficie de 3,1 km²), c’était le quartier le plus dense de Marrakech.Le stade Sidi Youssef Ben Ali où s’entraine l’Olympique de Marrakech y est situé.les Universités Kadi Ayyad et Al- Kadissiya, l’échange de visites et des rencontres de réflexion périodiques.Special Olympics : SAR la Princesse Lalla Amina à la réunion d’Abou Dhabi.Saâd-Eddine El Othmani : Nouvelle vision de la diplomatie marocaine . ÉconomieL’économie de Marrakech repose essentiellement sur le tourisme, le commerce et l’artisanat. L’infrastructure hôtelière a connu ces dernières années une croissance rapide. Marrakech est reliée par l’autoroute A7 à la capitale économique du pays, Casablanca, depuis avril 2007. Côté sud, elle est reliée à Agadir par l’autoroute A7 depuis juin 2010. Le chiffre d’affaires rapporté par le tourisme y connaît une croissance exponentielle puisqu’il y doublerait tous les 4 ans.On recense dix-huit souks à Marrakech, où exercent plus de quarante mille potiers, dinandiers, maroquiniers et autres artisans. Leurs productions traditionnelles sont aujourd’hui concurrencées par des sandales en plastique, des djellabas synthétiques ou de fausses écharpes palestiniennes fabriquées en Inde ou en Chine.Marrakech est dotée de plusieurs grandes et moyennes surfaces dont: Marjane, Acima, Asswak Salam, Carrefour et Carrefour Market, trois centres commerciaux: Al Mazar Mall, Marrakech Plaza, Marjane Square.Les quartiers industriels Sidi Ghanem et Al Massar, regroupent une plateforme logistique importante contenant des usines, des ateliers, des dépôts de stockage et des showrooms.La ville est desservie par l’aéroport Marrakech – Menara, qui est le deuxième plus important aéroport du Maroc.Ce dernier est certifié ISO 9001 par les organisations de certification internationale.La gare de Marrakech est l’une des plus importante gares marocaines. Une ligne TGV reliant la ville à Casablanca est à l’étude pour l’horizon 2017, pour être ensuite prolongée vers Agadir.La ville abrite une cimenterie de la société Ciments du Maroc, filiale du groupe italien Italcementi. SalonsAeroExpo Marrakech : Salon International des industries et services aéronautiquesRiad art expo : salon professionnel de l’art de vivre marocain ; TourismeLa ville est un haut-lieu touristique, plus de deux millions de touristes chaque année. Elle est également le point de départ de nombreuses excursions pour les randonneurs désireux de parcourir l’Atlas ou le désert plus au sud.Aussi, la ville est devenue une destination privilégiée du « tourisme dentaire », étant donné que la qualité des soins dentaires a considérablement augmenté ces dernières années alors que leur coût reste relativement faible[pertinence douteuse].La ville s’oriente désormais vers le tourisme de luxe, notamment grâce aux investissements massifs de la jet-set européenne, en particulier française. Marrakech est en effet devenue une des destinations favorites pour les célébrités françaises qui aiment son charme très bien préservé qui sait allier luxe, raffinement et authenticité. La ville a ainsi été qualifiée de « rêve des milles-et-une nuits » par Arielle Dombasle qui s’investit en France pour mieux faire connaître cette ville des Français. De nombreuses stars françaises ont d’ores et déjà acheté leur riad privé en plein cœur de la Médina. L’apparition de ce tourisme de luxe remonte à 1967 avec l’arrivée d’Yves Saint Laurent à Marrakech, puis son rachat en 1980 du jardin Majorelle. Marrakech devient alors un lieu réputé pour sa culture, ses arts, ses traditions et son patrimoine architectural qui séduit peu à peu un grand nombre d’artistes de renom. Cependant, ce n’est que depuis les années 2000 que ce tourisme a pris une ampleur considérable. Police touristiqueDès qu’un individu importune des touristes ou se montre simplement trop collant[style à revoir], des agents en civil l’entraînent à l’écart. La police touristique de Marrakech, créée en 1994, compte une centaine d’agents qui sillonnent la médina. Leur mission : traquer les faux guides, vendeurs et mendiants qui harcèlent les étrangers, mais aussi lutter contre la délinquance, le trafic de drogues et les arnaques pratiquées par certains commerçants. Monuments et sites touristiquesPlace Jamâa El Fna (XIe siècle)Medersa Ben Youssef (XVIe siècle)La Qoubba Almoravide (XIIe siècle)Les tombeaux Saadiens (XVIe siècle)Fontaine chrob ou chouf (début XVIIe siècle)Mosquée de la Koutoubia (XIIe siècle)Mosquée El Mouassine (XIIe siècle) et sa fontaine (XVIe siècle)Mosquée aux pommes d’Or (XIIe siècle)Synagogue Salat Al AzamaPalais de la Bahia (XIXe siècle)Palais El Badi (XVIe siècle)Jardins de la Ménara (XIIe siècle)Jardins de l’Agdal (XIIe siècle)Jardin Majorelle (XXe siècle)Musée de Marrakech (XIXe siècle)Musée Dar Si Saïd (XIXe siècle)Musée de l’art de vivre (XXIe siècle)Musée d’art islamique de Marrakech (XXe siècle)Musée Bert Flint ou maison Tiskwin (XXe siècle)Musée de la Palmeraie (XXIe siècle)Les souks de Marrakech ÉvénementsFestival des arts populaires de Marrakech : festival annuel se déroulant au mois de juillet.Festival international du film de Marrakech : évènement annuel début décembre pour récompenser la meilleure production marocaine et étrangère de longs et courts-métrages. Celui-ci a une notoriété grandissante, reconnue par le monde entier.Arts in Marrakech : Biennale Internationale d’art actuel.Festival Awaln’art : rencontre internationale des arts de rue de Marrakech organisée par l’association Éclats de lune. Les rencontres ont lieu simultanément à Tahanaoute, Ait Ourir, Aghmat, Amizmiz et Marrakech.Festival Samaa des musiques sacrées, festival annuel se déroulant au mois de juillet.On marche : festival de danse contemporaine de Marrakech.Danse pour tous : festival de la danse.Sun festival : festival national des jeunes et de la musique en mois de juillet, est une célébration de la nation, et du patriotisme à l’occasion des fêtes de la jeunesse et du trône.Marrakech MadJazz Festival : au mois de février, ce festival fait de Marrakech une destination phare Des musiques alternatives Jazz-rock, afin de faire reconnaître les talents des artistes marocains à travers le monde.Festival Marrakech du rire : c’est un événement crée par Jamel DebbouzeFestival de l’humour francophone ;Festival de la magie ;Khmissa : manifestation qui récompense les femmes qui se sont illustrées durant l’année dans divers domaines ;Le printemps de la poésie ;Jardin’art : festival de l’art du jardin qui a pour objectif de réunir des artistes, des paysagistes, des architectes, des professionnels et des amateurs du jardin avec une large place consacrée à l’éducation environnementale et à l’écotourisme ;Women of africa festival : ce festival célèbre les actions de la femme sur le plan culturel, économique et artistique à travers le continent africain ;Caftan  : événement annuel révélateur de talents et de styles, ce défilé est le rendez-vous incontournable de la haute couture marocaine ; Curiosités autour de MarrakechVallée de l’Ourika à 60 kmOukaimeden, station de ski à 75 kmParc national de Toubkal à 70 km au sudCascades d’Ouzoud à 154 kmSite archéologique d’Aghmat, à 30 kmTinmel, ancienne bourgade berbère (XIe siècle), à 60 kmVallée du DraâMontgolfière, à Jbilets-Nord de la PalmeraieLe village berbère d’AmizmizÉcomusée berbère de la vallée de l’Ourika, Tafzala vallée du dadès aussi appelée la vallée des roses, ou la vallée des milles et une Kasbah SportLa ville est dotée de deux grands espaces sportifs:Stade El HartiLe Complexe sportif de Marrakech, inauguré en Mai 2010. Clubs de footballKawkab de MarrakechOlympique de MarrakechMouloudia de MarrakechNajm de Marrakech AutresGrand Prix automobile de Marrakech/Course du Maroc FIA WTCC : Marrakech accueille tous les ans (sauf en 2011) le Championnat du Monde des Voitures de Tourisme, l’un des trois Championnats du Monde automobiles de la FIA dans un circuit situé au cœur de la ville, le Circuit urbain de Marrakech.Marathon de Marrakech ;Un tourisme alpin tend à se développer, Oukaimeden, à 73 km au sud de Marrakech, est une station de ski réputée en Afrique, l’enneigement y dure environ 5 mois (de novembre à avril). Personnalités liées à MarrakechTamer El Faramawy, ingénieur égyptien.Abdallah Ibrahim, ancien président du conseil du gouvernement marocain.M’hamed Boucetta, ancien secrétaire général du Parti de l’Istiqlal (PI), ancien ministre des affaires étrangèresArielle DombasleYves Saint Laurent (ayant vécu à Marrakech de 1980 à 2008)Le Prince Albert II de Monaco a investi et posé la première pierre pour la construction du prestigieux hôtel Jawhar à Marrakech.Kate Winslet et Saïd Taghmaoui ont joué dans le film Express de Gillies MacKinnon tourné à Marrakech.Abdellah Gharnit né à Marrakech en 1928, ex-élève de l’école royale,ex-député de Marrakech, ex ministre de l’artisanat et de l’entraide nationale, concepteur et co-fondateur du village d’enfants SOS à Ait Ourir en 1985.Farid Belkahya, peintre et sculpteur, né en 1934 à Marrakech.Winston Churchill, ex-Premier ministre du Royaume-Uni.Saïda Menebhi, militante féministe de gauche. Films tournés à Marrakech1956 : L’Homme qui en savait trop d’Alfred Hitchcock1964 : Cent mille dollars au soleil d’Henri Verneuil1970 : Le Lit de la Vierge de Philippe Garrel1988 : La Dernière Tentation du Christ de Martin Scorsese1998 : Marrakech express de Gillies MacKinnon1999 : La Momie de Stephen Sommers2004 : Alexandre d’Oliver Stone2004 : Abdou chez les Almohades de Said Naciri2007 : Kandisha de Jérôme Cohen-Olivar2009 : L’Arnacœur de Pascal Chaumeil2010 : Sex and the City 2 de Michael Patrick King2010 : La Source des femmes de Radu Mihaileanu2010 : Prince of Persia : Les Sables du temps de Mike Newell Jumelages et accords de coopérationJumelage : Clermont-Ferrand (France) Grenade (Espagne) Marseille (France) depuis 2004 (18 mai) Ningbo (Chine) depuis 2006 (17 avril) Scottsdale (Arizona) (États-Unis) depuis 2008 Sousse (Tunisie) depuis 1982 Tombouctou (Mali)Accords de coopération : Tours (France) depuis 2003 Midi-Pyrénées (France) depuis 2002 Province de Lucques (Italie) depuis 2002 Ouagadougou (Burkina Faso) depuis 2005. 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Larache 0

Larache

Larache (en arabe : العرائش) est une ville marocaine, chef-lieu de la province de Larache, dans la région de Tanger-Tétouan. Elle est connue sous le nom antique de Lixus.

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Laayoune

Laâyoune (en arabe : العيون [Al ʿAīūn], El Aaiún ou El-Ayoun) est la ville la plus importante du Sahara marocain. Elle est située au bord de l’Atlantique, à 500 km au sud d’Agadir et à 400 km à l’ouest de Tindouf, sur la route menant à Dakhla. Elle est contrôlée et administrée par le Maroc depuis 1975 ; elle est le chef-lieu de la province de Laâyoune (une des « provinces du Sud »), dans la région Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra.